"Colombia: el unico riesgo es que te quieras quedar" (Colombie: le seul risque c'est que tu veuilles y rester), la campagne de communication de l'office du tourisme colombien nous avait prévenus. Jamais en effet autant de superlatifs ne s´étaient donné rendez-vous dans un seul et même pays.
J' ai passé la première semaine á Mompos (autoproclamée "région des oranges sucrées et des belles femmes") puis a Cartagene a faire du kite-surf a ma facon, c'est á dire juste le temps de m'ouvrir l'arriere du crâne avec ma planche, dont je ne suis decidement pas le meilleur ami, ce qui m'a couté une soirée aux urgences et trois points de suture. J'ai surtout profité des ces premiers jours pour savourer le manuscrit de "De l'infini, un tout petit peu" d'un certain Pierre Darkanian, dont vous n'avez pas fini d'entendre parler (je devance ainsi les journalistes littéraires dans l'utilisation de jeux de mots douteux) et qui est une merveille de créativite, de lucidité, d'humour et de poésie. J'espère donc qu'aux millions de lecteurs auxquels ce roman est promis viendra s'ajouter mon modeste millier de visiteurs quotidiens. N´hésitez pas cependant avant qu'il soit disponible dans toutes les bonnes librairies á me faire part de vos contacts étroits avec les maisons d'édition "qui comptent".
Les deux semaines suivantes en compagnie des deux Decker (Raf et Nico) appartiennent desormais a l'Histoire tant elles furent jalonnées de rencontres improbables et de paysages aussi splendides que variés. Des rencontres comme celle de Gilbert, un Francais qui vit en Robinson avec sa femme colombienne a Playa Blanca et qui exigeait de son neveu et son copain qu'ils lisent tous les jours quelques pages de la Bible avant d'avoir le droit de se fumer des petards... Des paysages comme ceux de la Cite Perdue, dont le trek en principe prevu sur 6 jours ("pour montagnards aguerris" dixit Le Petit Fute) a ete bouclé en 3, grâce au rythme infernal imprimé par un guide au nom predestiné: Castro, qui ne se retourne que quand sa journée de marche de 10h est terminee. Le baptême du feu en matiere de trek de Raf et Nico s'est plutot rapproché du bizutage et a parfois même failli virer au rappatriement (ref video2).
L'auteur de "De l'infini..." a ensuite remplace nos 2 trekkeurs pour une nouvelle quinzaine cette fois-ci dans la Zona Cafetera puis la Cote Caraibe, avec un passage par Medellin oú nous avons éte accueillis comme des princes par une famille franco-colombienne dans un superbe appartement construit a la grande époque de Pablo Escobar pour "El Patron" et ses hommes de main. Comment ne pas citer aussi la halte obligatoire a Santa Marta, ou nous nous sommes prosternes devant la statue de Carlos Valderrama dit "El Pibe", qui est a la Colombie ce qu'est Jacek Ziober a la Pologne?
Pierrot est reparti a son tour, et j'ai continué seul vers Cali avec notamment une visite culturelle du centre commercial Chipichape, surnomme a juste titre "Silicon Valley" par les locaux. J'ai aussi fait du parapente dans la region, dans des conditions de sécurité optimales, comme en atteste la video postee (1).
Je suis depuis une petite semaine en Equateur et j 'ai eu beacoup de mal a quitter Quito, dont je publierai les fotos incessamment sous peu. "Mientras tanto", j'ai transfëré celles de la fin de la Colombie, comme le veut la coutume, sur: http://picasaweb.google.com/ndarkanian
J' ai passé la première semaine á Mompos (autoproclamée "région des oranges sucrées et des belles femmes") puis a Cartagene a faire du kite-surf a ma facon, c'est á dire juste le temps de m'ouvrir l'arriere du crâne avec ma planche, dont je ne suis decidement pas le meilleur ami, ce qui m'a couté une soirée aux urgences et trois points de suture. J'ai surtout profité des ces premiers jours pour savourer le manuscrit de "De l'infini, un tout petit peu" d'un certain Pierre Darkanian, dont vous n'avez pas fini d'entendre parler (je devance ainsi les journalistes littéraires dans l'utilisation de jeux de mots douteux) et qui est une merveille de créativite, de lucidité, d'humour et de poésie. J'espère donc qu'aux millions de lecteurs auxquels ce roman est promis viendra s'ajouter mon modeste millier de visiteurs quotidiens. N´hésitez pas cependant avant qu'il soit disponible dans toutes les bonnes librairies á me faire part de vos contacts étroits avec les maisons d'édition "qui comptent".
Les deux semaines suivantes en compagnie des deux Decker (Raf et Nico) appartiennent desormais a l'Histoire tant elles furent jalonnées de rencontres improbables et de paysages aussi splendides que variés. Des rencontres comme celle de Gilbert, un Francais qui vit en Robinson avec sa femme colombienne a Playa Blanca et qui exigeait de son neveu et son copain qu'ils lisent tous les jours quelques pages de la Bible avant d'avoir le droit de se fumer des petards... Des paysages comme ceux de la Cite Perdue, dont le trek en principe prevu sur 6 jours ("pour montagnards aguerris" dixit Le Petit Fute) a ete bouclé en 3, grâce au rythme infernal imprimé par un guide au nom predestiné: Castro, qui ne se retourne que quand sa journée de marche de 10h est terminee. Le baptême du feu en matiere de trek de Raf et Nico s'est plutot rapproché du bizutage et a parfois même failli virer au rappatriement (ref video2).
L'auteur de "De l'infini..." a ensuite remplace nos 2 trekkeurs pour une nouvelle quinzaine cette fois-ci dans la Zona Cafetera puis la Cote Caraibe, avec un passage par Medellin oú nous avons éte accueillis comme des princes par une famille franco-colombienne dans un superbe appartement construit a la grande époque de Pablo Escobar pour "El Patron" et ses hommes de main. Comment ne pas citer aussi la halte obligatoire a Santa Marta, ou nous nous sommes prosternes devant la statue de Carlos Valderrama dit "El Pibe", qui est a la Colombie ce qu'est Jacek Ziober a la Pologne?
Pierrot est reparti a son tour, et j'ai continué seul vers Cali avec notamment une visite culturelle du centre commercial Chipichape, surnomme a juste titre "Silicon Valley" par les locaux. J'ai aussi fait du parapente dans la region, dans des conditions de sécurité optimales, comme en atteste la video postee (1).
Je suis depuis une petite semaine en Equateur et j 'ai eu beacoup de mal a quitter Quito, dont je publierai les fotos incessamment sous peu. "Mientras tanto", j'ai transfëré celles de la fin de la Colombie, comme le veut la coutume, sur: http://picasaweb.google.com/ndarkanian